Tâche 2 : Paramètres de contrôle de modèle de flamme


Tâche 2 : Paramètres de contrôle de modèle de flamme
Cette Tâche, suite de la tâche 1 est consacrée à l'étude et à la validation de modèles permettant de quantifier les émissions, les énergies et les durées de combustion. Elle est divisée en trois sous tâches ; la première profite d’expériences de terrain déjà prévues dans d’autres projets pour ajouter une instrumentation par Lidar permettant l’estimation des distributions verticales d’espèces et d’aérosols afin de fournir des données de vérification à l’échelle du terrain pour les autres sous tâches. La seconde sous tâche propose l’étude de flammes de laboratoire par la simulation 3D, où la simulation turbulente est explicitement représentée en utilisant les cinétiques globales déterminées dans la tâche 1. Ces simulations seront paramétrées par des expériences réalisées en laboratoires et permettront l’amélioration des modèles à plus grande échelle. Le passage vers l’échelle du terrain est réalisé en parallèle de la troisième sous tâche. Les codes spécialisés dans la simulation incendie seront paramétrés avec les résultats de T2.2 pour définir les modèles paramétriques des émissions, des flux de chaleur et de durée de combustion en fonction du végétal, du mode de propagation et du volume de flamme.

Avancée de la Tâche

A l’échelle flamme, deux pistes complémentaire ont été suivies :

La première, à Marseille (M2P2) a consisté à tester le modèle FireStar dans des conditions de végétations changeantes (humidité, hauteur, compacité), l’objectif général étant d’observer la réponse d’un modèle détaillé sur la variation de végétation et la comparaison avec un modèle phénoménologique. La tâche étant en cours, le travail avec ce modèle consiste désormais à trouver la méthode (modèle global ou tabulation) permettant le passage de ces résultats à l’échelle front de flamme.

La seconde piste, débutée dans le cadre du doctorat de Mélanie Rochoux, s’effectue avec le code AVBP. Les premiers développements ont consisté à intégrer comme conditions aux limites un modèle de pyrolyse semblable à celui de FireStar, à activer le rayonnement et enfin à ajouter la gravité au modèle et au code. Si les premiers tests (2d vertical, 5000 points) sont concluants, il est encore nécessaire d’intégrer la combustion « fine » définie à l’échelle « feu » par tabulation ou avec le modèle global. Cette version « incendie » du code AVBP doit permettre à terme la simulation d’une expérience de laboratoire instrumentée en PIV sur un volume d’à peu près 1m3 qui se tiendra vers la fin 2011.
Figure 1 : Maillage AVBP
Figure 1 : Maillage AVBP

Rédigé par Jean-Baptiste Filippi le Mardi 7 Décembre 2010 à 09:53 | Lu 1001 fois



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